En mode poète

En mode poète
Les écrins de plumes précieuses


Les courbes calmes d'un claire regard,
Conquièrent mon c½ur d'un coup d'assommoir,
C'est une délicieuse demoiselle
Qui émousse mon c½ur qui chancelle,
Et soudainement empassionné,
Mon âme entière est emplumée.

Charment mes sens, la grâce qu'elle porte,
Son corps son âme ce qu'elle comporte.
Sa suave senteur sème l'envie,
Je suis en claire un être conquis,
Troublé, désarmé, indécis.

Ses lèvres pures esquissent d'abord,
Le frisant des perles de l'aurore,
Présagent ensuite des délices fort
D'éclat muet du jour qui s'endort.

Ses souples cheveux en cascade d'or,
Elèvent haut la fièvre du corps,
Rajoutent à l'ardeur de son sort
L'envie de mendier son amour,
En tout temps, lieux et tous les jours.

Une douce mer de cristaux précieux
Lui scintille mollement dans les yeux.

Audacieuses à l'éperdument,
Mes pensées promenées hors du temps,
Seules esclaves de mes illusions,
Portent aux sommets tous plaisirs,
Sous mes paupières, l'enclume des désirs

j'adore ce poème écris par mon ami Patient: son blog http://hexodia.skyblog.com

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 01:56

Modifié le dimanche 26 août 2007 21:48

Du corps et de l'esprit

Du corps et de l'esprit
Dans l'attitude naturelle le corps est nommé justement le physique. Dans les Méditations Métaphysiques, Descartes définit tout d'abord le mot corps par la physique en disant qu'un corps est une chose qui occupe un certain lieu et qui possède des dimensions pouvant faire l'objet d'une mesure. Un corps est un objet dont il est possible de déterminer les propriétés géométriques. Il suffit de ne retenir de son appréhension que ses qualités premières et d'évacuer tout ce qui relève de notre expérience subjective, les qualités secondes, pour donner à la physique son champ d'action et son empire sur que l'on nomme la matière. Mon corps à ce titre est fait de la même texture que le morceau de cire. Il peut être analysé de la même manière dans sa forme, ses dimensions, son poids etc. Dans l'analyse de la physique classique, on dira qu'il est composé de molécules, d'atomes, qu'il est d'un point de vue chimique composé d'eau, de carbone, de minéraux etc. Dans la physique contemporaine, poussant plus loin l'analyse de la matière, on admettra que la texture du corps est soutenue par la structure dynamique d'un champ d'énergie pure que nous percevons à notre échelle comme un objet solide. Cette énergie en apparence gelée dans une forme, n'est en définitive qu'une fonction d'onde macroscopique dans le réseau de l'univers. La solidité de mon corps est alors en réalité appuyée sur une vacuité fondamentale dont le dynamisme infini tient en équilibre une superstructure qui va de l'atome, vers les molécules complexes, la totalité systémique auto-référente des tissus, des organes et du corps tout entier. Je ne peux pas traiter mon corps, comme un corps en général, objet de la physique. En restant dans le cadre de l'approche objective, je dois d'abord admettre que c'est un corps vivant. Il partage avec tous les vivants une échelle de complexité supérieure qui le range parmi les objets de la biologie. Les caractères spécifiques du vivant suffisent à émanciper la biologie par rapport à la physique. De fait, les biologistes se contentent le plus souvent d'une version de la physique qui se limite à la physique classique et ne prend pas en compte les avancées de la théorie quantique. Le Corps quantique, selon le titre du livre de Deepak Chopra est bien plus proche de la conscience que le corps-objet défini à partir de la physique classique. Il permet de mieux comprendre la relation corps-esprit en nous débarrassant d'une conception trop rigide du dualisme, le corps/esprit légué par la modernité.Mon corps n'est ni un corps en général, ou un corps vivant, mais un corps sujet-objet et précisément le lieu de mon incarnation. Il est donc beaucoup plus qu'un ensemble limité de pectoraux et d'abdos,meme si j'ai conscience que la vue étriquée de la demoiselle de passage ne prendra pas la peine de finir de lire l'article en entier et ce contentera donc d'une basique remarque.

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 01:58

Modifié le samedi 01 décembre 2007 09:34

halle berry

halle berry
Voila ma femme!!!
putain ça c vraiment la plus belle du monde ( apres ma mère bien sur!!) lool

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 03:57

Modifié le dimanche 13 mars 2005 16:13

Tyrese le surhomme??

Tyrese le surhomme??
Dans la philosophie de Nietzsche, la notion de Surhomme est liée à deux autres grandes notions, la Volonté de puissance et l'Éternel Retour. Le Surhomme est, par hypothèse, l'incarnation de la Volonté de puissance humaine la plus haute, accomplissement de la vie qui trouve à s'affirmer dans la pensée de l'Éternel Retour. Cette idée d'un accomplissement de la Volonté de puissance humaine est, pour Nietzsche, un essai pour surmonter (überwinden) le nihilisme et donner un sens à l'histoire sans but de l'humanité.
Dieu a été jusqu'ici l'expression la plus intense du dépassement de l'homme par lui-même, i.e. l'expression la plus élevée de la Volonté de puissance. Ce dépassement était un mépris de l'homme pour lui-même. Mais les choses changent avec la mort de Dieu : si, dans le cas de l'histoire occidentale, le dépassement de l'homme a toujours été un dépassement supranaturel, il niait la possibilité d'un autre type de dépassement, celui qui concernait ce monde, qui n'aurait pas d'autre horizon que l'existence même de l'homme :

« Je considère toutes les formes métaphysiques de la pensée comme la conséquence d'une insatisfaction chez l'homme d'un instinct qui l'attire vers un avenir plus haut, surhumain — avec cette particularité que les hommes voulurent fuir eux-mêmes dans l'au-delà au lieu de travailler à la construction de cet avenir. Un contresens des natures supérieures qui souffrent de la laideur de l'homme. »
La conception du surhumain fut donc, selon Nietzsche, le fruit d'erreurs d'interprétation de l'homme sur lui-même (il a pris ses aspirations animales pour des inspirations divines), du dégoût et d'une insatisfaction qui le poussait à chercher son assouvissement dans un ailleurs imaginaire. C'est ainsi que les pulsions de l'animal-homme furent éduquées et structurées, en sorte de ne plus désirer qu'une consolation supra-terrestre. Ce n'est pas seulement le christianisme qui incarne aux yeux de Nietzsche cette disposition psychologique, mais également l'homme supérieur (évoqué notamment dans Ainsi parlait Zarathoustra) et l'idéaliste moderne. La culture européenne est dans son ensemble la conséquence de l'élevage de ce type humain.

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 04:00

Modifié le samedi 01 décembre 2007 10:57

seal

seal
ça c un chanteur...sa voix est trop puissante, on peut pas faire mieux dans le style perfection vocale mais voila le type on lui donne des chansons chelous à chanter....
pour mesurer son reel potentiel prenez la chanson "KISS FROM A ROSE" elle claque

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 04:06